Semaine « Bye bye, my brother » (6/6)

Nyark !
© Yoshihiro Yanagawa

Si vous faites un tour sur le site officiel de Yoshihiro Yanagawa, vous pourrez voir les couvertures de ses différents mangas, de Vice à Hurricane Trimmer, en passant par Voice (qui contient la nouvelle qui a remporté le Prix Tezuka en 1989) ou le diptyque Diamond (une autre histoire de boxe).

  

Plus loin, vous avez une première galerie (avec des morceaux de robots dedans (2006) et des autoportraits rigolos) suivie d’une seconde avec des chats choupinous.

© Yoshihiro Yanagawa

Vous trouverez également des histoires courtes (en japonais, certes…) comme le second chapitre (sur 2) de Yamabiko Kazuma (l’histoire d’un sauveteur-secouriste en montagne) ou encore Gloria (le récit sexy tiré de Kijimu – trop petit pour être lu, mais suffisamment grand pour en apprécier le graphisme).

J’aurais bien aimé pouvoir jeter un œil à Apeiron, l’une des seules œuvres récentes du mangaka dont j’ignore tout ou presque car c’était un projet de manga numérique. Tout ce que je sais, c’est qu’il s’agit de fantasy (quelques images), qu’il y a cinq chapitres, que le projet date de 2008-2009, et que la fin a été précipité par la fermeture du site Michao!.

Là où ça devient fun, c’est quand on exhume son vieux blog avec des illustrations frontispices de Hurricane Trimmer (ou des photos de la vraie Priscilla), des cartes de vœux ou une photo de son bureau. Et quand on creuse encore, on tombe sur son ancien site internet (magie du web !).

© Yoshihiro Yanagawa

On y trouve une autre galerie de dessins avec des illustrations couleurs de Nemuri Kyôshirô, des designs de personnages (cliquables) autour de la série Sanada Jûyûshi (maintes fois adaptée au Japon, tous supports confondus), ainsi que d’autres dessins divers et variés.

© Yoshihiro Yanagawa

On trouve également un clin d’œil à la série Bobobo-bo Bo-bobo… éditée en France chez Sakka. Un signe ?

© Yoshihiro Yanagawa

Le tout est complété par une série d’informations sur ses travaux de 2005. On découvre ainsi qu’après son passage chez Coamix le mangaka est retourné temporairement chez Shûeisha dans le Weekly Young Jump (Real, Zetman…) le temps d’une histoire en deux parties, Lost Face (n°21 et 22-23/2005). Mais également que Yamabiko Kazuma a été publié dans le magazine Manga Goraku de Nihon Bungeisha, éditeur qui publiera plus tard Hurricane Trimmer dans un mensuel dérivé (Manga Goraku Nexter).

Vous voici désormais presque incollables sur le travail de monsieur Yanagawa. Vous pouvez désormais aborder tranquillement la lecture de Bye bye, my brother. Enjoy !


Diamond © Yoshihiro Yanagawa

Sekiei Ayakashi Mangatan (Jp) [Màj du 04/03]

Aujourd’hui sort au Japon le sixième tome de Sekiei Ayakashi Mangatan, un manga de Takanori Kawai (suivez l’auteur sur Twitter). Particularité de ce titre, il est prépublié gratuitement en ligne (en japonais) sur le site internet du Weekly Young Jump des éditions Shûeisha. Au départ, le manga a commencé dans les pages du magazine papier dans le n°32/2010 et jusqu’au n°1/2011, avant de continuer en ligne. Les cinq premier chapitres sont perpétuellement disponibles (12345) et les archives mettent à disposition les 22 derniers chapitres, en plus de celui de la semaine. Cela fait maintenant 56 semaines que ça dure, et le chapitre 76 est désormais disponible.

Sekiei Ayakashi Mangatan 6 VO © Takanori Kawai
Shûeisha Inc. / Young Jump 2012

Le récit se déroule au cours de la période d’Edo et narre les aventures fantastiques d’un jeune artiste brillant, Sekiei Toriyama, qui dessine et combat des créatures surnaturelles.

En plus de cette offre gratuite, le magazine propose, toujours en ligne et toujours gratuitement, une adaptation animée du début de la série. Il s’agit d’un épisode découpé en trois parties d’environ 6-8 minutes.
Partie 1 (02/02/2012)
Partie 2 (16/02/2012)
Partie 3 (01/03/2012)

La démarche est assez marginale, mais démontre la volonté des ayant-droits japonais de proposer une offre alternative et légale sur le net. (Gratuite et exclusive, qui plus est !)

Sekiei Ayakashi Mangatan (animé) © Takanori Kawai
Shûeisha Inc. / Young Jump Henshûbu