Nous arrivons déjà à la fin de la semaine ! Le temps passe trop vite… Un grand merci à ceux qui ont déjà relayé mes billets (sur Manga News, sur Mangaverse) et à ceux qui vont le faire (mais si, mais si, je suis sûr que vous êtes déjà conquis par le trait de monsieur Yanagawa !!).

Aujourd’hui, nous allons faire un peu de tourisme. Je vous emmène dans le quartier de Nakano, à Tôkyô. Situé à l’Ouest de la Capitale nippone, il est surtout connu des otakus pour sa galerie commerciale « Nakano Broadway », qui contient entre autres plusieurs boutiques Mandarake (et un magasin de shoes super classes avec une gamme de choix comme j’en ai rarement vues… mais je m’égare !). Pour plus d’informations, je vous renvoi au sympathique livre de Morgan Magnin (Otaku Tôkyô Isshûkan, format papierformat numérique) pour savoir où satisfaire votre curiosité d’animefans.

Yanagawa 12

Nakano, donc, est au centre de l’intrigue de Bye bye, my brother, comme c’était déjà le cas dans Hurricane Trimmer. Normal, puisque c’est aussi le quartier dans lequel habite l’auteur. Il le connaît donc relativement bien et ne peut que s’en inspirer au mieux pour ses dessins. Voici quelques petits montages photos d’après des clichés pris cet automne.

Nakano 1

Ci-dessus, vous pouvez voir le Nakano Sun Plaza, un hôtel qui contient également une salle de concert (je suppose que c’est cette salle qui est transformée en ring de boxe dans Bye bye, my brother) dans laquelle a entre autres été enregistré l’album live de Scorpions Tokyo Tapes en 1978. Imaginez quand même que le lieu est suffisamment célèbre pour avoir sa propre fiche Wikipedia ! (Sa forme singulière d’aspirateur géant n’y est peut-être pas étrangère…) Sur l’image en haut à droite, il apparaît juste en fond, mais on le distingue quand même.

On y accède par la sortie Nord de la gare de Nakano représentée à plusieurs reprises dans d’autres pages :

Nakano 2

Nakano 4

Photos et montages © S.K. 2012
Dessins : Bye bye, my brother © Yoshihiro Yanagawa
Shôgakukan Inc. 2011

En prime, une nouvelle chronique sur le site de L’indépendant.

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